vendredi 9 mars 2007

Citations sur le sourire

Citations sur le sourire

· Le sourire ne coûte que le plaisir de l'offrir ou de le cueillir mais ça vous paie votre arc en ciel sous la pluie - Adamo

· Un bon sourire est encore ce qui sèche le mieux les larmes

· Tout au fond de votre coeur, un germe de tendresse n'attend qu'un sourire chaleureux pour se développer

· Le sourire se porte été comme hiver, tout devient gris quand on le perd. C'est la cerise sur les rares douceurs de la vie - Adamo

· On n'est jamais complètement habillé tant qu'on ne porte pas le sourire

· Le sourire est à la beauté ce que les fleurs sont au printemps

· Le plus beau cadeau que l'on puisse me faire, est le sourire d'un enfant heureux

· Un visage a besoin d'un sourire pour communiquer sa beauté

· Sourit même si ton sourire est triste car il n'y a rien de plus triste de ne pas te voir sourire

· Un sourire est une clé secrète qui ouvre bien des coeurs

· Le sourire que tu envoies revient vers toi

· Et c'est parfois dans un regard, dans un sourire que sont cachés les mots qu'on n'a jamais su dire - Yves Duteil

· Je connais un moyen de ne pas vieillir : c'est d'accueillir les années comme elles viennent et avec le sourire... un sourire, c'est toujours jeune - Pierre Dac

· Lorsqu'on sourit à la vie, elle vous rend ses sourires - Jean-Claude Brialy

· La patience est le sourire de l'âme - Philippe Obrecht

· Un jour la joie, un jour la tristesse, tous les jours le sourire - Sébastien Fauvel

· Si quelquefois vous rencontrez une personne qui ne vous donne pas le sourire que vous méritez, soyez généreux, donnez lui le vôtre

· Le bonheur c'est le sourire du coeur - Delphine Lamotte

· Accroche un sourire à ton visage, ça lui donne du charme - Roland Delisle

· Un visage souriant est le plus beau de tous les paysages

· Tout au fond de votre coeur, un germe de tendresse n'attend qu'un sourire chaleureux pour se développer - Roland Delisle

· N'attendez pas d'être heureux pour sourire, souriez plutôt afin d'être heureux - Edward L. Kramer

Ma ville

Ce matin, réveil à 4 h15, les merles sont très moqueurs en ce moment et impossible de me rendormir. A 5 heures, déjà énervée, je décide de me lever et, tout en déjeunant, je feuillette le journal de ma ville; rien que des choses qui m'agacent : dommage que je journal ne soit pas encore dans ma boîte aux lettres, j'aurais consulté mon horoscope pour avoir confirmation !

Premier sujet, projection d'un film sur ma ville et sur l'une de nos cités. Dans cet article, on parle fièrement de sa transformation dans les années 60. De ville maraîchère, nous sommes passés à ville capitale. Dès la diffusion du film des propos ont été recueillis sur les "balbyniens de coeur"
Dommage que le nom des personnes interrogées soient tous à consonance étrangère Où sont les "vrais balbyniens de souche ?" Ceux-là se sentent isolés dans leur ville.Cerise sur le gâteau, la réalisatrice du film déplore que "ces politiques de la ville qui, de Chaban-Delmas à Chirac n'ont rien bougé" Erreur, Madame, les balbyniens de souche ne se reconnaissent plus dans leur ville et cherchent désespérément des "anciens visages connus" qui, hélas ont pour la plupart déserté ce petit coin de paradis ! Où sont passés nos petits boulangers, libraires, petits troquets familiaux où l'on tapait le carton le dimanche, les quincailleries .. enfin tous les petits commerce de proximité ? A leur place, un supermarché régulièrement cambriolé D'ailleurs, un petit article dans le journal invite les automobilistes à la prudence, les vols "à la roulette" ayant augmenté sur la ville et le département.

Je me demande souvent où sont passés nos impôts et où ils seront affectés : euréka, j'ai la réponse. La loi SRU oblige les villes de plus de 3.500 habitants à avoir au moins 20 % de logements sociaux. Dans ma commune : 57 %. En 2006 le service social municipal a versé à 940 personnes le fonds de solidarité énergie lequel ne peut désormais dépasser 200 € à des personnes incapables de payer leur électricité !

A partir du 1er avril, les rmistes et leurs ayants-droit (400.000 personnes en ile de france vont pouvoir disposer de coupons de transport gratuits (engagement du conseil régional) Depuis le 1/9/2006 une réduction de 75 % sur les cartes oranges a été accordée aux bénéficiaires de la CMU, de l'API et de l'ASS.
Maintenant, je sais pourquoi je paie tant d'impôts locaux : la réponse m'est fournie sur un plateau.

Bon, maintenant, il est 7 heures, trop tard pour me recoucher. Seul, le temps printanier qui règne ces jours-ci me consolera de mes mauvaises lectures. Mais je n'ai toujours pas décoléré !!!

Citations vie et mort

Si je recommençais ma vie, je tâcherais de faire mes rêves encore plus grands ; parce que la vie est infiniment plus belle et plus grande que ne n'avais jamais cru, même en rêve - Bernanos

  • La vie ne se compte pas en respirations, mais par les moments qui t’ont coupé le souffle
  • La tragédie de la mort est en ceci qu'elle transforme la vie en destin - André MALRAUX
  • Si toute vie va inéluctablement vers la fin, il faut, tant qu'elle se déroule, la peindre d'amour et d'espoir
  • Tout finit afin que tout recommence, tout meurt afin que tout vive - Jean Henri FABRE
  • La mort n'est pas l'obscurité. C'est une lampe qui s'éteint car le jour se lève
  • Notre vie est un livre qui s'écrit tout seul. Nous sommes des personnages de roman qui ne comprennent pas toujours bien ce que veut l'auteur - Julien GREEN
  • Ce n'est quelquefois qu'en perdant ceux qu'on aime qu'on sent combien on les aimait -
    Alfred DE MUSSET
  • Je dirai à tout le monde que les enfants sont ma raison de vivre, mais en réalité ils m'obligeront à vivre
  • Il n'y a pas de fin, il n'y a pas de début, juste un amour infini de la vie
  • C'est justement la possibilité de réaliser un rêve qui rend la vie intéressante - Paulo COELHO
  • Le livre de la vie est le livre suprême qu'on ne peut ni fermer ni rouvrir à son choix.
    On voudrait revenir à la page où l'on aime, et la page où l'on meurt est déjà sous nos doigts - LAMARTINE
  • L'espérance, toute trompeuse qu'elle est, sert au moins à nous mener à la fin de la vie par un chemin agréable - LA ROCHEFOUCAULD
  • Cueilliez dès maintenant les roses de la vie car jamais le temps ne suspend son vol
    et cette fleur qui s'épanouit aujourd'hui, demain déjà sera flétrie
  • La vie ne vaut rien, mais rien ne vaut la vie - André Malraux
  • Le malheur de l'avoir perdu, ne doit pas nous faire oublier, le bonheur de l'avoir connu
  • Ne pleure pas celle que tu as perdue. Au contraire, réjouis toi de l'avoir connue
  • La vie de l'homme dépend de sa volonté ; sans volonté, elle serait abandonnée au hasard - Confucius
  • Toutes les batailles de la vie nous enseignent quelque chose, même celles que nous perdons - Paulo Coelho
  • L'idéal de la vie n'est pas l'espoir de devenir parfait, c'est la volonté d'être toujours meilleur - Ralph Waldo Emerson
  • Celui qui sauve une vie, sauve l'humanité toute entière
  • Tous les jours vont à la mort, le dernier y arrive
  • Nous mourrons, quand il n'y a plus personne pour qui nous voulons vivre
  • Il ne faut pas lier un navire à une seule ancre, ni une vie à un seul espoir
  • La vie est faite d'illusions. Certaines réussissent, ce sont les autres qui constituent la réalité
  • Le plus beau présent de la vie est la liberté qu'elle vous laisse d'en sortir à votre heure
  • Que choisir ? Tout, dans la vie est affaire de choix. Cela commence par la tétine ou le téton et cela s'achève par le chêne ou le sapin
  • Rêvons nos vies, vivons nos rêves
  • Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé - Alphonse De Lamartine
  • Je ne me contente pas d'exister, je veux vivre
  • Je ne suis pas mort, j'ai arrêté de vivre
  • Le temps passe et il fait tourner la roue de la vie comme l'eau celle des moulins
  • Sa vie n'a pas été qu'un chemin de roses
  • Toute sa vie, on passe son temps à dire adieu à ceux qui partent, jusqu'au jour où on dit adieu à ceux qui restent
  • Le plus malheureux dans l'expérience est que quand on l'a atteint, on a aussi atteint l'âge de la mort !
  • L'âge de la mort est très relatif; il y a des gens qui se sont laissés mourir à 30 ans et qui ont été enterrés à 80 !

jeudi 8 mars 2007

Chocolat Chantilly

1. Dans une petite casserole, mettre 20 cl d’un liquide parfumé (jus de groseilles, liqueur de cassis, eau, jus d’orange, infusion de menthe, café serré...), 225 à 250 gr. de chocolat (n’importe quel chocolat en tablette fait l’affaire, mais, comme les chocolats diffèrent beaucoup selon les marques, se fier à la consistance : la sauce doit être un peu liquide, mais pas trop).
2. Chauffer doucement.
3. Quand tout le chocolat est fondu, retirer la casserole du feu et la refroidir en la plaçant " le cul dans la glace " (prendre une casserole plus grande, où l’on dispose un lit de glaçons, et poser la petite casserole sur ce lit de glace). Simultanément, fouetter à l’aide d’un batteur électrique, en cherchant bien à introduire de l’air (incliner le batteur afin que les pales ne soient pas verticales).
Au début, quelques grosses bulles d’air apparaissent en surface (attention aux projections, inévitables), mais elles ne tiennent pas bien. Puis, quand la préparation aura suffisamment refroidi, la préparation va gonfler et blanchir légèrement ; augmenter la vitesse de battage pendant quelques secondes.
Sortir la casserole de la glace et servez. Bon appétit.

Conseils
Que faire si la préparation de base était trop liquide et si la mousse ne tient pas bien? La refondre, ajouter un peu de chocolat et recommencer.

Que faire si la préparation finale est trop dense? La refondre en ajoutant un peu de liquide.

Que faire si on a fouetté trop longtemps et que le chocolat Chantilly a " grainé " ? Il suffit de la refondre sur le feu, puis de la battre à nouveau sur glace.


mercredi 7 mars 2007

Tricots d'art







Lorsque j'étais plus jeune, j'ai été immobilisée de longs mois dans une maison de repos à la suite d'une maladie.

Nous avions toutes environ 16 ans et pour nous occuper, nous tricotions des napperons plus ou moins grands que nous avions baptisés " tricot d'art ". Le travail était minutieux, jeu de 4 aiguilles de taille 1 et nous tricotions avec du fil d'écosse n° 30, 60 ou 70. Par la suite, selon la dimension du tapis, nous utilisions une aiguille circulaire. Pour simplifier la lecture des points, nous avions un genre de "légende" que nous apprenions très vite.
Dès le napperon fini, nous préparions une solution épaisse de gomme arabique dans laquelle nous le trempions . La phase suivante consistait à étirer le plus possible l'ouvrage à l'aide d'épingles de couturière sur une planchette de bois. Le plus dur était d'obtenir un rond parfait et des dents bien réparties. Il ne restait plus qu'à laisser sécher et durcir.
Maintenant, je ne puis plus tricoter ces minuscules points et j'aurais tellement voulu transmettre mes modèles. Si quelqu'un jette un oeil sur ce blog et est intéressé, je me ferais un plaisir de transmettre mon "savoir" et mes conseils afin que la tradition se perpétue.

mardi 6 mars 2007

La femme

On parle beaucoup de l'égalité femmes/hommes, particulièrement dans les promotions sociales, salaires ... Il est évident que les hommes sont plus gâtés que nous : quand bébé est malade, qui doit rester à la maison pour lui apporter les premiers soins ? Pas les "cadres" évidemment. Ceci est déjà un premier obstacle !

Revenons en arrière par exemple : rares étaient les femmes qui, il y a 50 ans possédaient un lave linge.Dans un premier temps, nous faisions tremper le linge, le lavions à l'aide d' un battoir ou une brosse à chiendent, nous rincions ces immenses draps de coton qu'il fallait ensuite étendre. Aujourd'hui, nous avons presque toutes la chance de posséder un lave-linge.
Les couches : autre corvée que nous n'avons heureusement plus avec les couches jetables.
Les petits pots : rien de cela n'existait et nous devions faire nos purées avec les fameux moulins légumes dont la marque (qui nous a rendu bien des services a disparu)
Exit la poussette pour emmener les enfants soit à la crèche soit à l'école; maintenant, les femmes ont presque toutes des voitures. L'arrivée des salles de bains, douche ou baignoire a révolutionné l'usage du "baquet" où nos petits faisaient joyeusement trempette.
Que de temps perdu également pour faire chauffer l'eau de la vaisselle ou de la toilette; maintenant, nous sommes toutes équipées de chauffe-eau. Le four à micro ondes n'existait pas et nous devions "râcler" les casseroles en alu énergiquement lorsque nous avions laissé le lait déborder.
Maintenant la femme est plus disponible, débarrassée de certaines corvées ménagères et je pense sincèrement qu'elle peut égaler et dépasser un homme dans certains métiers.

Tout ceci m'amène à penser à la dure vie de nos mères et je n'en apprécie que mieux le progrès.

Génoise et génoise au chocolat


Génoise nature

4 oeufs
120 grammes de sucre
120 grammes de farine



Mélanger le sucre et les oeufs au batteur au-dessus d'un bain-marie qui sera amené progressivement jusqu'à 40°. Battre ensuite jusqu'à complet refroidissement. Incorporer la farine tamisée délicatement à la spatule de bois en effectuant un mouvement de rotation. Mouler dans un moule à manqué beurré et fariné ou sur une plaque beurrée selon l'utilisation. Cuire à four chaud 180° jusqu'à coloration. Démouler et laisser refroidir sur une grille.

Pour réaliser une génoise au chocolat, prévoir 15 grammes de cacao qui seront ajoutés à la farine tamisée